
La crise d’urticaire anti-écolo qui accompagne le début du sommet de Copenhague est un de ces phénomènes typiquement franchouillards dont notre pays a le secret. L’important, c’est d’être sceptique, de ne surtout pas laisser croire aux autres qu’on est naïf. Peu importe si l’on se retrouve à combattre une « pensée unique » dont on accusait les autres il y a vingt ans.